Frene66: Fédération pour les Espaces Naturels et l’Environnement
RASSEMBLEMENT - STOP A LA CENTRALE DE BITUME DANS PERPIGNAN PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 14 Octobre 2019 21:01

MARCHE à 10h le samedi 19 octobre - 3 départs (20 min)

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Patrimoine catalan : la démolition du Mas Vermell est insoutenable PDF Imprimer Envoyer
Samedi, 05 Octobre 2019 10:48

Dans la longue liste des destructions du patrimoine catalan, celle des mas agricoles ou viticoles constitue une perte sans égal. Après l’inexcusable destruction du Mas Conte, l’un des plus emblématiques de la campagne perpignanaise - pour la construction d’une zone commerciale (celle de Décathlon), après celle plus récente du Mas Molène qui faisait de l’ombre à un lotissement (Les Senioriales), voici venu le tour du Mas Vermell.

Le terrain actuel du Mas Vermell, sur 3 hectares, est à cheval sur les communes de Perpignan et de Cabestany.

C’est un ancien couvent construit au XVIe siècle, devenu propriété agricole et qui a connu un faste certain avec l’installation d’un restaurant gastronomique dans les années 1990 -2000.

Sa qualité de mas catalan et son cadre paysager avec son oliveraie auraient dû entraîner son inscription comme immeuble protégé. Il n’en sera rien. Un programme de constructions conséquent avec 5 immeubles R+2 ainsi que des parcelles pour 12 villas est envisagé par le groupe Immobilia.

Pour le Mas Vermell et son environnement tout déraille.

Tout d’abord, la faillite du restaurant et son incroyable facilité à devenir un lieu de vandalisme ces dernières années.

Ensuite, ce mas se situe au croisement de deux corridors écologiques naturels.

Le premier corridor entre Perpignan et Cabestany a subi d'abord la création de la voie rapide D22C. Ensuite la gloutonnerie de la commune de Cabestany a bétonné à outrance, y compris ce que les documents d’urbanisme prévoyaient de protéger. De très grandes zones vertes ont été phagocytées par le Mas Guerido et Médipole. Ainsi tout a été mis en œuvre pour que la coupure d’urbanisme avec Perpignan soit grignotée et que le corridor naturel entre les deux communes – pourtant un objectif de conservation du Schéma de Cohérence Territorial (SCOT) - soit détruit sur la moitié de sa longueur.

Le second corridor prévu aussi par le SCOT, se développe entre le Mas Llaro et la partie urbanisée Est de Perpignan. Mais sa largeur a été déjà fortement réduite par les grandes opérations dites du « Mas Saint Pierre » et du «Mas Roca ». Ici l’artificialisation devient totale avec une absence de toute continuité écologique, de tout espace vert, de toute préoccupation quant à l’écoulement naturel des eaux. On y a construit des énormes immeubles en cube qui détruisent le paysage traditionnel. Et pour cela le Plan d'Urbanisme (PLU) a été modifié "à la va-vite", comme cela semble aujourd'hui prévu pour le Mas Vermell.

Les municipalités de l’agglomération de Perpignan nous amusent avec des fiches d’un « Plan Climat Energie » du genre «  aménager un archipel durable », alors qu’elles mettent en œuvre des projets spéculatifs de bétonnage et de goudronnage des derniers lambeaux de verdure et de naturel du territoire.

La FRENE 66 exige la sauvegarde du Mas Vermell, la protection en espace boisé classé des grands arbres et de l’oliveraie de la propriété, le maintien des éléments de coupure verte entre Perpignan et Cabestany.

 
HOMMAGE A JEAN GRAVAS, FIGURE de la RESITANCE et de l'ECOLOGIE PDF Imprimer Envoyer
Dimanche, 25 Août 2019 22:37

La vie associative militante pour la pour la protection de la nature m’a permis de rencontrer des personnalités exceptionnelles par leur originalité, leurs engagements, leurs hautes qualités humaines.

C’est aussi la qualité du pays catalan qui a pu, un jour, susciter l’agrégation de leurs actions autour de la fédération écologiste FENEC puis de FRENE 66.

 Avec François TERRASSON du Muséum d’Histoire Naturelle, dont les rencontres et voyages autour du monde nous ont permis de comprendre les sentiments inexprimés et obscurs qui traversent les sociétés modernes dans leur peur de la nature.

 Avec Réa et Claude SIMON et leurs combats pour défendre la Coma Francesa nous avons mesuré le caractère émotionnel et culturel de l’attachement aux paysages de la Corbière et du Roussillon.

 Avec le colonel STIEN et l épique lutte pour la sauvegarde du site de Collioure, nous avons eu la preuve que le guerrier légionnaire pouvait se transformer en un zélé civil pour sauver la cité d’un grand péril.

 Avec l’écrivain pour la nature Laure DELVOLVE, ce sont les sentiments profonds pour le respect de la vie animale, celle du Fennec, comme celle de l’Ours ou de l’Ane domestique que nous avons pu apprécier et partager.

 Jean GRAVAS a certainement avec tous ces amis - aujourd’hui disparus - des points communs bien que son caractère entier ait pu être parfois contrarié par l’un ou l’autre de leurs points de vue mais il est venu à l’écologie avec le même esprit de servir son pays en honnête homme, faisant fi de tout intérêt partisan.

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PORT-VENDRES : ENQUETE JUDICIAIRE SUR LA DESTRUCTION DU SITE ARCHEOLOGIQUE DE L’ILE ANTIQUE PDF Imprimer Envoyer
Jeudi, 19 Septembre 2019 11:42

Le Procureur de la République a donné suite aux trois plaintes des associations « Port-Vendres aux Port-Vendrais », « Collectif des Tamarins » et FRENE 66 dénonçant les travaux portuaires sous-marins effectués sans concertation, sans fouille préventive et sans autorisation administrative ayant abouti à la destruction du site archéologique de l’île de Portus Vénéris.

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GRANDES NACRES du PORT de PORT-VENDRES : un ECOCIDE PARFAIT PDF Imprimer Envoyer
Mercredi, 07 Août 2019 07:44

C’est avec une grande franchise et un calme détachement que Mme Hermeline MALHERBE, présidente du conseil départemental des Pyrénées-Orientales a annoncé que pour la construction du 3e quai à PORT-VENDRES :

«Même si ce n’est pas très visible nous avons fait toute la partie environnementale. On a notamment récupéré les grandes nacres qui étaient encore vivantes. Une bactérie les attaque et les fait mourir à vitesse grand V. On verra si on peut en sauver quelques unes ». (L’indépendant du 7 juillet 2019).

On apprécie la délicatesse du nous avons fait toute la partie environnementale! Qu’il faut cependant bien rapprochée de ce qui avait été annoncé dans l’étude d’impact et de ce qui était promis - juré par les service de la DREAL, en principe en charge de la protection de l’environnement.

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