Frene66: Fédération pour les Espaces Naturels et l’Environnement
Carrière de Salses : échec de la coalition carrier - commune - ministre de l’écologie PDF Imprimer Envoyer
Dimanche, 17 Janvier 2021 12:22

C’est un grand classique de la politique dans le département des Pyrénées-Orientales où seuls des riverains et des associations parviennent à faire appliquer le droit de l’environnement.

Après l’annulation par le tribunal administratif de Montpellier des autorisations préfectorales accordées à la Sté Sablière de la Salanque pour s’agrandir de 13 ha au détriment d’espèces et d’habitats naturels protégés, la coalition autour du carrier comprenant la commune de Salses-le-Château et la ministre de la transition écologique a fait feu de tout bois pour tenter de suspendre cette décision.

 Les premiers juges avaient conclu que le projet d’extension de la carrière en milieu naturel remarquable ne pouvait pas bénéficié de la raison impérative d’intérêt public majeur, telle que prévue dans le code.

 La cour administrative d’appel a donc dû examiner les trois requêtes de la coalition visant au sursis à exécution,. Elles ont toutes trois été rejetées par un arrêt du 31 décembre 2020.

 La cour a tout d’abord déclaré irrecevable la commune de Salses-le-Château qui n’était même pas partie devant le tribunal administratif. Elle a estimé - compte tenu des liens conventionnels financiers avec le carrier - qu’elle était déjà représentée par lui. Avec un certain culot la commune demandait aussi une condamnation des associations à payer 3000 € pour ses frais. Elle devra leur en payer 1 500 €.

 Le carrier et la ministre ont tenté le «tout pour le tout » en indiquant que plus de 4 ha avaient déjà été débroussaillés et décapés et que dame nature avait définitivement disparue… Une façon de mettre la pression sur les décisions de justice. Cela n’a nullement impressionné la cour qui a déclaré qu’en l’état de l’instruction les moyens soulevés ne peuvent justifier un sursis à l’exécution du jugement.

 Carrier et ministre sont aussi condamnés à payer respectivement 1500 € aux défenseurs des Corbières, massif particulièrement abîmé par l’activité extractive avec pour arguments celui du profit et d’un prétendu emploi, alors que l’économie des mas viticoles proches est menacée.

 Ce premier échec en appel ne pourra qu’être confirmé lors de l’examen de trois autres requêtes au fond.

 
PERPIGNAN : NOUVEAU MASSACRE D’ARBRES PLACE DE CATALOGNE PDF Imprimer Envoyer
Dimanche, 17 Janvier 2021 12:12

A Perpignan, les municipalités se suivent et se ressemblent. La haine de l’arbre reste une constante.

 Après le duo Pujol (maire), Aliot (opposition), voici le duo Aliot (maire), Pujol (opposition) et tout continue comme avant dans le mépris des arbres et des maigres espaces verts de la ville.

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Doucement les basses sur la Basse ! PDF Imprimer Envoyer
Dimanche, 22 Novembre 2020 13:38

L’adjoint au maire de Perpignan en charge du quartier Ouest l’a annoncé sur France Bleu Roussillon à l’aube du 26 octobre 2020 : la Mairie envisage d’aménager les berges de la Basse, depuis la rue Courteline jusqu’au Palmarium, en piste cyclable et en déambulatoire piétonnier et ce « à la demande des habitants et des cyclistes ». Ce projet constituerait, selon lui, le prolongement abouti de la piste cyclable mise en place le long des Jardins de la Basse dans le quartier Saint-Assiscle, favoriserait les déplacements doux et permettrait de délester en partie la circulation du centre-ville les prochaines années.

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Carrière de VINGRAU : Le Lézard catalan et le Glaïeul douteux font de la résistance PDF Imprimer Envoyer
Samedi, 26 Décembre 2020 15:14

 En 2015, la FRENE 66 a contesté devant la justice administrative la création d’une nouvelle carrière dans le site de VINGRAU, village marqué depuis les années 90 par une longue lutte pour la protection de son patrimoine face à l’industrie extractive.

 Après l’annulation obtenue de l’arrêté préfectoral dérogeant à la protection des espèces protégées devant le tribunal administratif de Montpellier puis devant la cour d’appel de Marseille, le conseil d’état - contrairement aux conclusions de son rapporteur public - cassait la décision au motif de la prétendue raison impérative d’intérêt public majeur. Le calcaire de ce site étant considéré comme plus blanc et plus unique qu’ailleurs.

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SAINT-ESTEVE ou SAINT-BITUME ? PDF Imprimer Envoyer
Dimanche, 18 Octobre 2020 17:15

Déboisement abusif pour le parking de l’étang

Après avoir déclassé 9 hectares de bonnes terres agricoles pour l’extension d’une centrale à béton et bitume, la municipalité de Saint-Estève vient de défricher une partie du bois de pins proche de l’étang et de stériliser une couche supplémentaire de terrains naturels.

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