PISTE VERTE ou de BOBSLEIGH ? PDF Imprimer Envoyer
Dimanche, 06 Septembre 2020 14:09

Entre Saint-Cyprien et Alénya

  Le bobsleigh est un sport d'hiver dans lequel des équipes de deux ou de quatre bobeurs, assis en file, effectuent des courses chronométrées à bord d'un engin caréné glissant sur une étroite et sinueuse piste glacée en pente.

 Que manque-t-il à la fameuse piste verte du conseil départemental entre St Cyprien et Alénya pour répondre à ce critère sportif ? Un peu de glace certainement.

 Mais question verdure vous repasserez et question sécurité mieux vaut l’éviter.

 Contre vent et marée le couple présidente du conseil départemental - préfet , un atout paraît-il des territoires , vient d’achever la première phase de leur exploit écologiste sous l’appellation mystifiante de voie verte.

 Sur près de 2 km, le long du Golf international de St Cyprien, une ceinture de béton sépare deux morceaux de goudron, l’une pour les voitures, l’autre pour les vélos et autres patinettes et certainement pour les piétons puisqu’ils ne peuvent pas aller ailleurs.

 Cette superstructure risque évidemment de susciter des accidents nombreux notamment par l’étroitesse des voies de circulation pour les voitures et surtout par un croisement avec la voie cycliste qui à moment change de côté pour aller se plonger dans la zone Natura 2000 !

 Tous les services avaient pourtant été alertés mais avec le mépris technocratique territorialement bien assumé, ils ont ignoré la variante du tracé de cette voie verte proposée par des riverains et retenue par le commissaire enquêteur – à savoir l'élargissement sur 1800 m de la route d'Alénya au Golf avec voie verte sur le bas côté. Cette solution évitait de perturber une zone de tranquillité pour la faune et la flore et permettait le passage des bus à 1 € et des bus scolaires pour les 450 familles résidentes de cette zone. En fait de voie verte, faute de parcourir au mieux 3 km afin de trouver un transport en commun les résidents sont condamnés à utiliser la voiture.

 La suite est à pleurer : le flot du goudron noir (et pas vert du tout) va s’écouler vers les zones humides proches du littoral et saccager une biodiversité qui n’a jamais été prise en compte dans cette « voie verte » a été qualifiée « de projet qui défit l’entendement » de la part d’un responsable politique local.

 La seule bonne nouvelle c’est que la voie est interdite aux chevaux, au moins le bien être et la sécurité de ces animaux sont respectés.

 
Communiqué de presse du 22 août 2020 PDF Imprimer Envoyer
Vendredi, 28 Août 2020 13:14

DéCORATION EN BéTON

 On se souvient du préfet Jean-René GARNIER déclarant, un verre à la main, « le port de TORREILLES se fera » (1992) et du préfet Bernard BONNET « un port de plaisance se justifie à TORREILLES » (1993).

 Cependant, grâce à leur ténacité et aux procédures justement engagées les associations bénévoles de protection de l’environnement, ce nième garage à bateaux ne s’est pas fait. A présent la municipalité de TORREILLES se vante d’être restée la plage naturelle du département.

Mise à jour le Dimanche, 06 Septembre 2020 14:14
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EMPORDĀ - Cal restituir la dignitat social i ferroviària  de la linia del tren  R-11. PDF Imprimer Envoyer
Mardi, 30 Juin 2020 15:18

 Des de Defensem  el Tren de l'Empordà  considerem que cal restituir la dignitat social i ferroviària  de la línia  R-11,  especialment en el tram entre Figueres/Portbou/Cervera de la Marenda.

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Saint-Estève : Fête du 14 juillet PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 17 Août 2020 15:03

Plein succès de la fête du 14 juillet du Collectif Stop à l’usine de bitume

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Le monde d’après pire que le monde d’avant PDF Imprimer Envoyer
Samedi, 20 Juin 2020 09:21

SCANDALEUSE ARITHMETIQUE DU CONSEIL D’ETAT POUR POUSUIVRE LE DEPEÇAGE DES CORBIERES

  Prenant le contre-pied de son rapporteur public, le conseil d’état vient d’annuler les décisions des juges d’appel de Marseille qui annulaient l’ouverture d’une nouvelle carrière dans le site de VINGRAU au lieu dit NAU BOUQUES. Le conseil d’état dans son arrêt du 3 juin 2020 considère que la cour administrative d’appel de Marseille a commis une erreur de qualification juridique.

 Pour ces magistrats très politiques le calcul économique des carriers est le bon. Le maintien de 80 emplois est de nature à créer une raison impérative d’intérêt public majeur et l’entreprise privée doit bénéficier de toutes les dérogations pour détruire les espèces et les habitats protégés sur les 8 ha du projet.

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