EMPORDĀ - Cal restituir la dignitat social i ferroviària  de la linia del tren  R-11. PDF Imprimer Envoyer
Mardi, 30 Juin 2020 15:18

 Des de Defensem  el Tren de l'Empordà  considerem que cal restituir la dignitat social i ferroviària  de la línia  R-11,  especialment en el tram entre Figueres/Portbou/Cervera de la Marenda.

 Des de Defensem el Tren de L'Empordà  pensem que des del territori empordanès i gironí és urgent que s'exigeixi a Fomtento/Renfe/Adif que es torni a posar, el tren  MD  de la linia R-11,  ara suprimit en el tram entre  Portbou  i Figueres, que sortia de Portbou, abans de l'estat d'alarma, a les 6'19 h. Del matí. Aquest tren , en defensa de l'equilibri territorial  s'ha de  mantenir, però  anb un petit canvi: que en el tram entre Portbou i Figueres  s'aturi a totes les estacions, a Portbou, Colera Llançà,  Vilajuïga  i Figueres, i, a més  que Llançà  i Vilajuïga exerceixin veritablement d'estacions d'enllaç; això  implica que de cara a disposar d'un millor i més  sostenible turisme, Llançà  hauria de ser,també, amb molta intermodalitat, l'estació  del Port de la Selva,  Selva de Mar i Cadaqués; igualment l'estació  de Vilajuïga  hauria de ser l'estació  de Roses, Castelló  d'Empúries, Sant Pere Pescador, Garriguella, Perelada, Pau, Palau  i d'altres.

 Des de Defensem el Tren de l'Empordà  considerem que el món  local, els ajuntaments de Portbou, Colera, Llançà, Vilajuïga  i Figueres, amb el suport del Consell Comarcal de l'Alt Empordà, la Diputació   de  Girona, la Generalitat,  els sindicats, les patronals, La Cambra de Comerç, les Associacions de Comerciants i tots els parlamentaris gironins haurien de liderar una lluita cívics  pet tal millorar i modernitzar aquesta social, estratègica i transfronterera  línia  ferroviaria de la R-11,  la qual és indispensable  per a la mobilitat sostenible diària, el turisme i l'economia de proximitat  en una època  difícil  de gran crisi social, econòmica  i climàtica.

 Josep  M. Loste

Portaveu  de Defensem  el Tren de l'Empordà.

 
Le monde d’après pire que le monde d’avant PDF Imprimer Envoyer
Samedi, 20 Juin 2020 09:21

SCANDALEUSE ARITHMETIQUE DU CONSEIL D’ETAT POUR POUSUIVRE LE DEPEÇAGE DES CORBIERES

  Prenant le contre-pied de son rapporteur public, le conseil d’état vient d’annuler les décisions des juges d’appel de Marseille qui annulaient l’ouverture d’une nouvelle carrière dans le site de VINGRAU au lieu dit NAU BOUQUES. Le conseil d’état dans son arrêt du 3 juin 2020 considère que la cour administrative d’appel de Marseille a commis une erreur de qualification juridique.

 Pour ces magistrats très politiques le calcul économique des carriers est le bon. Le maintien de 80 emplois est de nature à créer une raison impérative d’intérêt public majeur et l’entreprise privée doit bénéficier de toutes les dérogations pour détruire les espèces et les habitats protégés sur les 8 ha du projet.

 A ce rythme là que restera-t-il du patrimoine de biodiversité de la France si l’on soit prendre en compte les appétits justifiés par plus de 2 millions de chômeurs et pour les 3 ou 4 autres millions d’emplois qu’il faudrait maintenir ?

 La loi européenne, si difficilement introduite dans le code de l’environnement en France, impose un raisonnement pour la préservation de la biodiversité sur le long terme et n’envisage d’en déroger qu’exceptionnellement et surtout pas pour des projets à très court terme.

 Les Corbières sont transformées en champ de mines et ravagées par l’activité ancienne ou nouvelle des carriers. C’est la marque le plus indélébile du département vue par satellite. On se demande comment des élus de ce territoire peuvent encore prétendre à un label de parc naturel régional en le laissant grignoté par treize carrières en fonctionnement.

 L’arrêt du conseil d’état renvoie cependant l’affaire devant les juges d’appel de Marseille pour qu’ils gouttent de la baguette et n’envisagent pas d’autres qualifications juridiques possibles. N’oublions pas ce qui est advenu déjà dans l’affaire OMYA-VINGRAU, c’est un vice-président du conseil d’état qui était venu présidé la cour d’appel de Bordeaux à l’époque pour que le lobby de l’industrie minière ne soit pas contrariée.

 Il n’est donc pas question qu’une telle jurisprudence s’instaure et FRENE 66 mettra tout en œuvre pour qu’in fine la cour européenne de justice soit saisie.

 L’écologie est à la mode dans les discours mais seule une justice indépendante permettra qu’elle soit vraiment prise en compte.

 
Annulation de l’extension de la carrière de Salses-le-Château PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 08 Juin 2020 08:46

 La fédération FRENE 66, l’association Mieux Vivre à Salses-le-Château et les viticulteurs riverains avaient déposé des requêtes à l’encontre des arrêtés du préfet des Pyrénées-Orientales délivrant des autorisations de destruction d’espèces protégées en vue de l’extension d’une carrière au bénéfice de la Sté Sablière de la Salanque sur 13,9 ha à Salses-le-Château.

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Gazon synthétique : un futur déchet dangereux de plus PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 08 Juin 2020 08:51

 Que devient le gazon synthétique que l’on trouve en vente maintenant à prix cassé dans les grandes surfaces  lorsqu’il est hors d’usage ? Il suffit de se rendre à Ste Marie-la-Mer (Pyrénées-Orientales) pour entrevoir comment ce produit « vert » est source de pollution dangereuse non maîtrisée.

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Espace public de PERPIGNAN, la « pujolisation » continue comme avant PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 25 Mai 2020 07:31

lors que les médias, les experts et les consultants attitrés blablatèrent sur le monde d’après le confinement, une chose est sûre à Perpignan l’espace public est toujours maltraité et rend la vie urbaine insupportable. Sans doute pour nous faire perdre toute envie de sortir lors des confinements à venir.

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