Le fumier était-il bio ? PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 27 Octobre 2014 15:58

Mme la Préfète des Pyrénées-Orientales s’est rendue dans les prétendues serres bioclimatiques de CORNEILLA-del-VERCOL et de SAINT-ANDRE en ignorant sans doute que les permis de construire de ces serres posent problème tout comme pose problème la gestion des terrains que possède le développeur de ces serres photovoltaïques.

Il s’agit avant tout d’installations industrielles pour produire du courant électrique et pour bénéficier de tarifs subventionnés. Il est particulièrement contestable de profiter du statut agricole pour échapper aux contraintes d’urbanisme et d’environnement.

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UN SURSIS POUR LA CORNEILLE NOIRE DANS LES P.-O ET POUR LA PIE BAVARDE DANS L’AUDE PDF Imprimer Envoyer
Mardi, 05 Août 2014 17:03

Le lobby des flingueurs et des piégeurs vient de subir un petit revers dans son hystérie contre les « nuisibles ».

En 2012, le ministre de l’écologie (oui, bien lire de l’écologie) publiait un arrêté sur le classement des espèces « nuisibles » par département. En vrac, corneille noire, fouine, belette, renard, corbeau freux, pie bavarde, étourneaux … n’avaient plus qu’à se terrer ou à disparaître de certains départements.

Cette inscription dans une liste de « nuisibles » est un non sens complet des réalités biologiques des écosystèmes et un concept périmé dans la gestion des espèces.

Après une rude bataille juridique, les associations France Nature Environnement, Humanité et Biodiversité et l’ASPAS viennent d’arracher auprès du Conseil d’Etat une limitation à la destruction de certaines espèces dans les départements.

Ainsi le Conseil d’Etat annule le classement d’espèce nuisible de la corneille noire dans les départements des Pyrénées-Orientales et de l’Aude ainsi que de la pie bavarde dans le département de l’Aude.

La haute juridiction a jugé ces classement comme abusifs dans ces départements parce que ces espèces n’y sont pas suffisamment répandues.

Cette décision s’applique immédiatement.

C’est un court répit puisque cet arrêté de 2012 était valable 3 ans et que fédérations de chasse et de piège et autres élus flingueurs sont déjà à l’ouvrage pour hurler aux « nuisibles » et imposer leurs règles débiles sur la nature. Jusqu’à quand ?

Arrêt du Conseil d’Etat n° 363266 en date du 30 juillet 2014

 
PERPIGNAN : le jackpot de la misère PDF Imprimer Envoyer
Mardi, 15 Juillet 2014 14:04

C’est avec indécence que la presse et la plupart des commentaires se sont repus d’une manne d’argent qui tomberait avec la rénovation urbaine sur les quartiers pauvres de Perpignan, parce que pauvres… certains ont même jalousés ces pauvres … Mais de quoi parle-t-on ? De la rénovation urbaine, c'est-à-dire de fonds strictement aux mains des élus et des politiciens et qui n’atteignent évidemment pas les poches des pauvres. Il suffit de savoir comment on été dépensés les millions de la rénovation urbaine précédente, supervisée par le Maire Jean-Paul Alduy qui a présidé les destinées de l’Agence nationale de la rénovation urbaine, avant un départ anticipé de ce poste - assez mal éclairci et qui avait été agrémenté par les propos de Georges Frèche lors du Grenelle de l’Environnement au Palais des Congrès de Perpignan, le 12 octobre 2007.

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CAP – Ours Coordination Associative Pyrénéenne pour l’Ours. Pyrénées, Pays des Hommes, Pays des Ours PDF Imprimer Envoyer
Dimanche, 20 Juillet 2014 19:15

PLATEFORME COMMUNE

Avril 2014

La restauration d’une population d’ours viable dans les Pyrénées est un engagement pris par laFrance vis-à-vis de l’Europe depuis 1992. L’ours brun européen figure sur la liste des espèces prioritaires au niveau communautaire. Il est inscrit aux annexes II et IV de la directive 92/43/CEE, dite « Habitats », concernant la conservation des habitats naturels, ainsi que de la faune et de la flore sauvages du 21 mai 1992.

La France, qui a entrepris de restaurer la population d’ours dans les Pyrénées centrales uniquement et sans atteindre la viabilité de l’espèce a l’obligation de sauver l’ours, le débat doit donc se focaliser sur les moyens à mettre en place pour satisfaire nos obligations légales.

Aussi CAP-Ours préfère travailler sur la concertation nécessaire pour que :

  • 1) cette restauration aille à son terme tout en prenant sa place écologique, économique et sociologique ;
  • 2) cette restauration soit un moyen de développement des territoires et des activités agricoles et touristiques. L’Ours doit être considéré comme un atout et non comme une contrainte.
  • 3) Pour ce faire, les associations de CAP Ours ont élaboré une réflexion en trois axes, qu’el les soumettent à l’État et à tous les partenaires incontournables de ce dossier :
  • ce qu’il est impossible de ne pas faire : nos demandes
  • les erreurs à ne pas recommencer ou les dérives à corriger : nos objections
  • ce qu’il faut poursuivre et renforcer : nos préconisations
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Port-Vendres : le Cap Béar ravagé par l’urbanisation PDF Imprimer Envoyer
Mardi, 15 Juillet 2014 13:50

La commune de Port-Vendres ne souhaite ni appliquer les décisions de justice ni attendre le résultat des recours déposés à l’encontre des ses décisions d’urbaniser le site des Tamarins et du Cap Béar.

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